Quand les enfants ne manquent de rien à la maison

Quand les enfants ne manquent de rien à la maison

L’organisation Jeunesse sans drogue Canada œuvre en permanence dans la prévention de l’abus de drogue et d’alcool chez les jeunes. Elle renseigne et donne des conseils pratiques sur le rôle parental. Avec la campagne « Ados preneurs », il est question de rappeler aux parents que leur propre prise de médicaments d’ordonnance ouvre la voie à un risque pour les adolescents de prendre ces médicaments qui ne leur sont pas destinés. Il s’agit alors de sensibiliser les parents à leur rôle dans la sécurité et la santé de leurs enfants. Cela passe tout d’abord par la mise en lumière d’un fait : « des milliers d’ados prennent des antidouleurs » en premier lieu dans l’armoire à pharmacie de leurs parents. Par « parents », on désigne les parents d’adolescents qui ont entre 14 et 18 ans. Ces parents, autant le père que la mère, ont donc généralement eux-mêmes entre 35 et 54 ans. Ils occupent des emplois impliquant un train de vie soutenu qui les détourne d’une relation de proximité privilégiée avec leurs enfants. Ils sont analystes financiers, assistants de production, infirmiers, … et habitent généralement en banlieue.
Bien que destinée à être une prise de conscience chez les parents concernant leurs enfants, cette campagne permet aussi de les renseigner davantage sur les médicaments d’ordonnance auxquels ils ont recours et ce que cette consommation implique. Faire allusion à la santé de leurs enfants est un moyen assez habile de faire réfléchir les gens sur leur propre mode de vie.

Après avoir bien mis les médocs hors de portée des ados, avec un peu de chance, les parents pourraient avoir le luxe de pouvoir se pencher sur ce qui amène ces ados à leur emprunter leurs antidouleurs et antidépresseurs. Mais bon, une chose à la fois comme on dit.

 

via Infopresse

Publicités

Pour la forme, oui. Pour le fond, à voir.

Une tendance qui n’a pu échapper à personne en ce début d’année (et même avant) est la mise en valeur des femmes avec plus de formes. Des articles prônant l’acceptation de soi, à la Barbie qui devient «curvy», ou la campagne #ThisBody et #ImNoAngel de la marque Lane Bryant (dans la lignée des campagnes de Dove), le message est clair : «Toutes les femmes sont belles».

Le discours est louable. Mais je ne peux m’empêcher de lire le raisonnement purement commercial sorti de la tête du directeur marketing : «Les belles dépensent plus que les moches, il nous faut plus de belles». Tout le monde est content.