Quand les enfants ne manquent de rien à la maison

Quand les enfants ne manquent de rien à la maison

L’organisation Jeunesse sans drogue Canada œuvre en permanence dans la prévention de l’abus de drogue et d’alcool chez les jeunes. Elle renseigne et donne des conseils pratiques sur le rôle parental. Avec la campagne « Ados preneurs », il est question de rappeler aux parents que leur propre prise de médicaments d’ordonnance ouvre la voie à un risque pour les adolescents de prendre ces médicaments qui ne leur sont pas destinés. Il s’agit alors de sensibiliser les parents à leur rôle dans la sécurité et la santé de leurs enfants. Cela passe tout d’abord par la mise en lumière d’un fait : « des milliers d’ados prennent des antidouleurs » en premier lieu dans l’armoire à pharmacie de leurs parents. Par « parents », on désigne les parents d’adolescents qui ont entre 14 et 18 ans. Ces parents, autant le père que la mère, ont donc généralement eux-mêmes entre 35 et 54 ans. Ils occupent des emplois impliquant un train de vie soutenu qui les détourne d’une relation de proximité privilégiée avec leurs enfants. Ils sont analystes financiers, assistants de production, infirmiers, … et habitent généralement en banlieue.
Bien que destinée à être une prise de conscience chez les parents concernant leurs enfants, cette campagne permet aussi de les renseigner davantage sur les médicaments d’ordonnance auxquels ils ont recours et ce que cette consommation implique. Faire allusion à la santé de leurs enfants est un moyen assez habile de faire réfléchir les gens sur leur propre mode de vie.

Après avoir bien mis les médocs hors de portée des ados, avec un peu de chance, les parents pourraient avoir le luxe de pouvoir se pencher sur ce qui amène ces ados à leur emprunter leurs antidouleurs et antidépresseurs. Mais bon, une chose à la fois comme on dit.

 

via Infopresse

Un avenir pour Harry Potter

Un avenir pour Harry Potter

Bien qu’ayant bien apprécié les épisodes que j’ai eu l’occasion de voir de l’adaptation cinématographique de la saga Harry Potter (je ne les ai pas encore tous vu), je ne suis pas spécialement un grand fan. J’ai eu l’occasion d’en discuter dernièrement avec une amie, grande passionnée de l’œuvre. On en a sorti quelques petites réflexions.

Premièrement, et c’est une évidence, Harry Potter deviendra un incontournable de la littérature anglaise au côté de Hamlet ou Oliver Twist, étudiés dans les collèges par nos petits-enfants. J. K. Rowling, de son côté, intègrera la liste des auteurs classiques.

Deuxièmement, Harry Potter n’échappera pas à la dure loi des reboots dans 20 ou 30 ans. Déjà parce que les premiers films du début des années 2000 étaient clairement destinés à un jeune public et supportent mal le poids des âges. Mais aussi parce qu’après Animaux fantastiques et une nouvelle série de suites communes à celui-ci et la saga Harry Potter, l’élan pour l’univers de la sorcellerie s’essoufflera. Warner Bros reprendra alors les caractères des personnages pour les plonger dans un nouveau monde plus à même de fasciner la nouvelle génération.

Bien sûr, tout ceci n’est que conjecture de la part de deux esprits curieux d’assister à la suite des événements.

N’entrez pas dans la danse. Svp!

N’entrez pas dans la danse. Svp!

À la télé, sur internet ou dans le quotidien-même, vous avez sûrement déjà vu cette pose adoptée par tous en guise de célébration. Ce geste, un bras tendu vers le haut et sur le côté, un autre replié et pointant dans la même direction et la tête penchée vers le pli du coude dans la direction opposée, s’appelle le dab ou le dabbing. Tenant ses origines de la culture hip-hop de l’est des États-Unis, ce geste, qui est même apparenté à une danse, est popularisé via le monde du sport. Réalisé tout d’abord par les joueurs de football de la NFL comme Jeremy Hill des Cincinnati Bengals et Cam Newton des Carolina Panthers, d’autres grands athlètes tels Lebron James, Paul Pogba et Victoria Azarenka s’y sont mis. Depuis, il ne se passe une semaine sans que des sportifs du monde entier célèbrent un but ou une victoire par ce geste. À l’instar du harlem shake ou du Ice bucket challenge avant lui, le phénomène dab se propage ensuite au-delà des scènes sportives et de la musique pour contaminer l’esprit de tous les jeunes en mal de reconnaissance.

Fascinant est cet irrépressible besoin de prendre part aux phénomènes à la mode. Une envie de se démarquer tout en faisant comme tout le monde.

victoria-azarenka-dabbing

Mon top 7 des titres d’articles de mes collègues du COM2150

Qu’y a-t-il de plus subjectif qu’un top? Après 2 semaines à arpenter les blogs et à parcourir les articles de mes camarades, il m’est venu l’envie de refaire le parcours une nouvelle fois pour m’attarder cette fois-ci uniquement sur les titres. Voici donc le classement de mes 7 titres d’articles préférés. Belle inspiration de la part de leurs auteurs respectifs.

#1. Le bémol e[s]t la mélodie du blog La brosse à dents des invités

Deux titres en un, visuellement équilibré et recours à une assonance pour faire le lien entre deux sensations opposées

#2. La parfaite playlist! de Fit-to-fit blog

Parce que j’ai réfléchi pendant 20mn pourquoi la parfaite playlist et non la playlist parfaite? Je n’ai pas trouvé pourquoi, sinon que c’est juste bien mieux ainsi. Le titre en lui-même est une incitation à proposer sa propre playlist.

#3. 26 choses sur moi! du blog Le carnet de Fanny

Parce que 26 n’est ni 5, ni 10, ni 20. J’aime ce qui s’extrait des standards et ignore les chiffres ronds, que ce soit pour une raison ou pour aucune raison.

#4. À la mode de chez nous du blog La vie à la folie

Cet extrait de la comptine Savez-vous planter les choux? est un classique pour évoquer la mode

#5. Un zest d’exotisme commun du blog La brosse à dents des invités

Je ne connaissais pas le terme ni le principe d’exotisme commun pourtant il est d’une évidence!

#6. #Le meilleur ami de la femme du blog #Tout simplement moi

Titre tout trouvé pour une femme afin de désigner le chat

#7. Mourir à hier du blog Cet esprit libre

Bon, celui-là je pensais le comprendre mais finalement pas complètement. Mais l’image semble belle.

Le client est roi. Vraiment?

Le client est roi. Vraiment?

Le 6 février dernier, environ 10000 spectateurs ont quitté le stade Anfield Road de Liverpool à la 77e minute du match de football opposant le Liverpool FC à Sunderland AFC. Ce déploiement collectif surnommé « Walk out on 77 » est un mouvement de protestation contre la hausse du prix des billets dans la tribune populaire. En effet, les places concernées passeront de 59 livres cette saison à 77 livres (146$) la saison prochaine. Les supporteurs ne l’entendaient pas de cette oreille et ont manifesté leur mécontentement en prônant l’accès au stade à toute la frange de la population. Pour ces partisans, il n’y a pas de football sans spectateurs. Au final, la direction du club de Liverpool présente ses excuses aux fans 4 jours plus tard et annonce le gel des prix des billets pour les 2 saisons à venir.

Liverpool n’est pas un cas unique, au contraire. L’augmentation des prix d’entrée pour un match de football touche toute l’Europe et la grogne des supporteurs gagne autant l’Allemagne, l’Espagne que la France. Avec l’arrivée d’un nouveau propriétaire qatari par exemple, le club du Paris Saint-Germain a entamé un changement de statut impliquant l’augmentation régulière des prix des places pour assister aux matchs. En résulte une exclusion de la classe moyenne et la transformation des tribunes en une parade de célébrités internationaux et de spectateurs très huppés.

Mission accomplie. Contrairement à ce que les supporteurs pensent (ou veulent se convaincre) à savoir que les clubs appartiennent aux supporteurs, les clubs de foot ont accès depuis un moment à un marché international. De plus, ce sport bénéficie plus que jamais d’une popularité inimaginable dans les autres sports. Pour preuve, les matchs se jouent chaque week-end à guichets fermés. Du moins ceux des grands clubs. Et les listes d’attente pour les abonnements de saison sont interminables. Toutes les conditions sont réunies pour que les tarifs continuent à augmenter.
C’est triste pour les uns mais c’est ainsi, d’autres ont de plus en plus de moyens et seront toujours prêts à débourser la somme nécessaire pour assister au spectacle. Il n’y a aucune raison pour qu’un club diminue le prix d’une place tout comme il n’y a pas de raison qu’Apple baisse le prix d’un iPhone. L’offre, la demande, tout ça.

Hundred Miles

Hundred Miles
On a eu droit à l’excellent Lean On de Major Lazer en featuring avec Mø tout au long de l’été 2015.
Le groupe est revenu à la charge avec le titre Light It Up depuis novembre dernier.
Mais la chanson qui tournera en boucle ce printemps sera vraisemblablement Hundred Miles du groupe espagnol Yall. Popularisé par une publicité de la marque Desigual, le titre est déjà aux premiers rangs dans les classements européens.



Pour la forme, oui. Pour le fond, à voir.

Une tendance qui n’a pu échapper à personne en ce début d’année (et même avant) est la mise en valeur des femmes avec plus de formes. Des articles prônant l’acceptation de soi, à la Barbie qui devient «curvy», ou la campagne #ThisBody et #ImNoAngel de la marque Lane Bryant (dans la lignée des campagnes de Dove), le message est clair : «Toutes les femmes sont belles».

Le discours est louable. Mais je ne peux m’empêcher de lire le raisonnement purement commercial sorti de la tête du directeur marketing : «Les belles dépensent plus que les moches, il nous faut plus de belles». Tout le monde est content.